Les
interventions, nominatives, sont transcrites in extenso,
tout en étant débarrassées des hésitations,
des répétitions et des habituelles fautes de syntaxe
du langage parlé.
Une
heure de séance génère environ 16 pages de
2500 caractrères (espaces non compris) selon
l'intensité des débats et le niveau de
langage des intervenants.
La
transcription intégrale est donc la reprise
fidèle du discours original ne laissant
aucune place à l'interprétation.
Il
s'agit du document le plus proche de la forme
orale des interventions, intégrant, entre
parenthèses, des indications relatives à
l'atmosphère de la séance : rires,
applaudissements, brouhaha, flottement,
silence...
Ce
type de document est très souvent adopté
pour la tenue d'un mémorial, de Minutes
d’auditions ou de procès, ou pour certaines réunions à caractère légal,
statutaire ou politique.
La
transcription intégrale est particulièrement
adaptée à des domaines où l’authenticité
des propos est essentielle d'un point de vue
juridique ou historique.